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- RISQUES DE DÉCÈS POUR LA MÈRE -
Selon l'O.M.S.,
180000 femmes dans le monde meurent chaque année des suites d'un avortement (Le Figaro du 25 juin 1992). Cela donne en moyenne
un décès pour 300 avortements. Les causes de décès sont variées :
- perforations utérines,
- embolies pulmonaires,
- accidents d'anesthésie,
- troubles graves de la coagulation,
- péritonites,
- sans oublier les suicides.Comparativement, des statistiques anglaises de 1969 montrent que les décès causés par des avortements sont 1.5 fois plus nombreux que ceux survenant lors d'accouchements normaux.
Le Dr J. C. Willke constate dans le "Livre rouge de l'avortement" :
" L'avortement légal à n'importe quel stade a deux fois plus de chances de tuer la femme qu'un accouchement normal. "- TROUBLES DE SANTÉ CHEZ LA FEMME -
Dans 2 à 15 % des cas, la femme peut souffrir de:
- perforation utérine,
- déchirure du col de la matrice,
- rétention placentaire suivie d'hémorragie ou d'infection locale (dans les trompes, elle peut être persistante)
ou généralisée (selon Rex Gardner dans Abortion, 10 % des cas). Si l'hémorragie est importante, elle peut produire un état de choc.
Une hémorragie et d'autres facteurs peuvent aussi provoquer
une coagulation intra-vasculaire disséminée (CIVD).
- Autres risques :
fièvre, déshydratation, embolisation du tissu blastique, éruptions cutanées, toxémie et hypertension, irrégularité menstruelle, rapports sexuels douloureux, spasmes bronchiques. - Enfin, un accroissement significatif du
risque du cancer du sein conséquent au bouleversement hormonal causé par l'arrêt brusque et prématuré grossesse."Europe Today" du 15 juin 1994 relate les résultats des travaux d'une équipe de l'INSERM qui, d'après une équipe de chercheurs américains affirme que
l'avortement multiplie par deux le risque de développer un cancer du sein chez les femmes prédisposées. Avec l'hystérotomie*, il existe aussi un risque d'infection et de phlébite.- RISQUES POUR LES GROSSESSES ULTÉRIEURES -
Une grossesse suivant un avortement peut donner naissance à un
enfant mort-né, car le sang de la mère aura fabriqué des
anticorps. Augmentation également du taux de
grossesses extra-utérines, ce qui nécessite intervention pour sauver la vie de la mère. En Grande-Bretagne, le nombre de grossesses extra-utérines a doublé dans les cinq premières suivant la mise en vigueur de la loi sur l'avortement.
La proportion des fausses couches et des naissances prématurées augmente après un avortement, suite à des lésions du col de l'utérus (du simple au double, voire davantage). En France, les fausses couches sont trois fois plus fréquentes après deux interruptions de grossesse. En Hongrie, en 1968, le pourcentage des prématurés était de 10% pour les mères sans passé abortif, de 14 % après une IVU et de 24% après trois ou plus.
Plus de prématurés signifiera un risque plus grand d'
enfants anormaux, physiquement ou mentalement.
Une
hystérotomie* longitudinale peut hypothéquer les grossesses et césariennes futures.
(* hystérotomie = fait d'inciser l'utérus)
- RISQUES DE STÉRILITÉ -
Il est prouvé que 50 % des stérilités sont consécutives aux avortements provoqués.En Hongrie, comme en Tchécoslovaquie, des gynécologues ont constaté que
1 à 2 % des femmes sont rendues stériles par l'avortement. Après un avortement même médicalisé, la conception peut devenir impossible par infection des trompes, adhérences utérines suite à des cicatrices laissées par le curetage, dilatation excessive du col de la matrice. Ainsi la Bulgarie en est venue à interdire généralement l'avortement pour les femmes qui n'ont pas encore d'enfants.
Ce sont surtout les adolescentes et les femmes qui se font avorter lors d'une première grossesse qui en sont atteintes ; plus tard, lorsqu'un enfant est réellement désiré, la conception se révèle impossible.
Alexandre Minkowski, directeur du Centre de recherches biologiques néo-natales, a déclaré devant les parlementaires français :
" Il est prouvé de manière absolument certaine qu'après deux à trois avortements, non seulement le taux de stérilité augmente, mais encore et surtout le taux de prématurité double. "- IRRÉGULARITÉS MENSTRUELLES, PERTES ACCRUES ET RAPPORTS SEXUELS DOULOUREUX -
Les gynécologues constatent qu'un nombre croissant de femmes viennent les consulter pour
des irrégularités menstruelles, pertes accrues, rapports sexuels douloureux, comptant également parmi les conséquences de l'avortement.
Il y a aussi des complications non signalées. Les séquelles physiques n'étant pas toujours immédiatement apparentes, celles qui ont
des difficultés post-opératoires se présentent le plus souvent chez un autre médecin que l'avorteur. Celui-ci reste donc ignorant des conséquences de l'avortement qu'il a effectué.
Les conséquences à long terme, telles que la stérilité, ne sont pratiquement jamais signalées au chirurgien.
- LES SÉQUELLES PSYCHIQUES DE L'AVORTEMENT -
Suite à une ablation du sein, 60 % de femmes passent par une dépression. Faut-il s'étonner alors que les femmes qui ont avorté soient toujours marquées sur le plan psychologique?
Les témoignages font état de
réactions post-abortives diverses :
du sentiment premier de libération ou de soulagement, elles passent au regret, à la culpabilité, à la détresse et, dans les cas extrêmes, au suicide.La qualité et l'intensité des réactions de la femme à L'avortement sont fonction d'un grand nombre de variables:
les circonstances dans lesquelles l'avortement a été envisagé, l'âge et la maturité de la femme, son contexte socioculturel, son arrière-plan religieux ou philosophique. Les statistiques sont, à cet égard, très difficiles à établir pour plusieurs raisons :
beaucoup de médecins ne s'intéressent pas à ces questions ou les occultent, car elles sont culpabilisantes pour eux ; bien des femmes cachent ce qu'elles ressentent, et parfois les réactions de regret ou de culpabilité n'apparaissent que plusieurs années après l'avortement.
Le syndrome post-avortement est dans notre société volontairement occulté.En outre, bien souvent, le remords ne s'extériorise pas parce qu'on a
peur de " perdre la face " devant les autres.
Un gynécologue de longue expérience, exerçant dans la région parisienne et ne pratiquant pas L'avortement, a déclaré n'avoir observé aucune perturbation émotionnelle ou mentale chez des patientes s'étant déjà fait avorter et venant ensuite le consulter pour d'autres problèmes gynécologiques.
Il a aussi ajouté qu'il ne s'intéressait pas à ces problèmes et n'interrogeait pas ses patientes à ce sujet.Un confrère,
le Dr Daniel Klopfenstein, chef de service de gynécologie au Centre hospitalier de Calais, émet un avis contraire :
"On retrouve un sentiment d'échec chez toutes les femmes qui se font avorter et qui n'ont pas la satisfaction de l'accouchement. Cette détresse ne se révèle pas tout de suite. "Le
Professeur Soutoul se situe entre ces deux pôles:
"On observe un déséquilibre certain chez près de 50 % des consultantes revues quelques jours ou quelques semaines après une intervention par des psychologues, nécessitant souvent des traitements tranquillisants ou euphorisants."Ces spécialistes considèrent que
les perturbations émotionnelles et la stérilité sont les deux conséquences les plus sérieuses de L'avortement. D'ailleurs, certains centres d'IVG (CIVG) ont des psychologues attachés à leur service et chargés de suivre certaines " patientes" ayant avorté.
- LE SYNDROME POST-ABORTIF -
Des
recherches effectuées au cours de la décennie 1980-1990 commencent à montrer que
l'avortement peut être responsable de troubles émotionnels profonds à long terme dans la vie d'une femme. Peu à peu s'est imposée l'expression
" syndrome post-abortif ", utilisée pour la première fois par le Dr Vincent Rue, directeur de l'institute of Post Abortion Recovery, à Portsmouth dans le New Hampshire. Elle vise à
décrire l'incapacité de la femme à exprimer la colère, la rage et la culpabilité qui entourent son expérience d'avortement d'une part, à faire le deuil de son bébé d'autre part, et enfin son incapacité à retrouver la paix.Les
séquelles de l'avortement sont une forme de
trouble assimilable à un stress post-traumatique.
On a pu le comparer aux problèmes psychologiques dont sont atteints aux États-Unis certains vétérans du Vietnam.Les femmes ont besoin de pleurer cet enfant, d'en faire le deuil, de guérir, de se pardonner à elles-mêmes et de recevoir le pardon de Dieu. Le père de l'enfant, l'entourage, doivent connaître une expérience analogue, même si c'est à un degré moindre.
- UN AVORTEMENT DÉTRUIT PLUSIEURS VIES -
L'avortement provoque deux morts : celle de l'enfant et celle de la conscience de la mère.
La blessure infligée à sa conscience entraîne une sorte d'anesthésie psychologique qui se développe naturellement pour protéger la femme de la douleur et des troubles qui suivent L'avortement.Dans un excellent article signé par Florence Brière-Loth, le périodique français Famille chrétienne a présenté un dossier sur L'avortement réalisé au New York Institute for Human Development. Les études réalisées par le Dr Philip Mango, psychiatre, devenu spécialiste du
syndrome " post abortif", révèlent les dégâts provoqués par un avortement.Ces études montrent que toutes
les femmes qui ont subi un avortement souffrent objectivement. Subjectivement, elles vont réagir de différentes manières car elles ne sont pas toutes conscientes du lien entre leurs troubles et l'avortement. Immédiatement après l'avortement, elles sont généralement soulagées d'avoir trouvé une "solution" à la crise qu'elles viennent de traverser. Peu à peu, le soulagement fait place aux troubles.
Ces troubles sont insidieux : perte de l'estime de soi, culpabilité, troubles de l'appétit, anxiété,insomnies, cauchemars sur leur bébé qui les hait ou qui les appelle au secours, dépression parfois, capacité moindre à aimer, à se soucier des autres, une sorte de détachement qui commence à un niveau inconscient. Cela provoque une distanciation de la personne par rapport à sa nature humaine. C'est une expérience très aliénante.
Tous ces symptômes s'amplifient chaque fois que la femme rencontre un événement qui lui évoque son avortement : femme enceinte, clinique, un bruit d'aspirateur et surtout le jour anniversaire de L'avortement...La
société approuve le choix de l'avortement, mais
elle nie et dissimule la souffrance qui en résulte. D'une part la femme n'en est pas informée avant de prendre la décision d'avorter, d'autre part les psychiatres se chargent des problèmes psychologiques consécutifs à un avortement. Parfois, ils diront à la femme qui se plaint de troubles post-abortifs qu'elle est psychologiquement faible.
Même une femme convaincue de se faire avorter est, elle aussi, blessée par cet acte.Psychologiquement, elle se déshumanise, mais elle n'en a pas conscience. Ses intimes le constatent, mais elle, elle fuit cette réalité, tel un enfant martyr qui dira: "Mais Maman m'aime ! " et à qui on rétorque:
"Pourtant, tu as des bleus partout!"
La douleur est trop grande pour qu'on puisse lui faire face.Le refus de reconnaître ses troubles psychologiques peut durer des dizaines d'années avant que la femme n'en prenne conscience. Par ailleurs, la société, le corps médical et une partie de l'Église interdisent l'expression de cette souffrance. Les femmes savent inconsciemment qu'elles n'ont pas à en parler, que
leur douleur est socialement inacceptable :
" Mais, Madame, c'est vous qui avez demandé l'avortement !Certains psychiatres, comme Dr Philip Mango, déclarent qu'ils n'ont jamais rencontré une seule femme sans désordres psychologiques après un avortement, même si elle-même n'avait pas établi de lien entre la perte de son enfant et ses troubles.
♥ Ma prière pour aujourd'hui ♥
"Seigneur, je prie pour toutes ces femmes qui ont subi cette épreuve, avec ou sans leur consentement. Restaure leur corps et leur âme, afin qu'elles ne plient plus sous la culpabilité et le dégoût d'elles-mêmes. Prend soin de tous ces petits êtres que tu accueilles les bras ouverts et pour lesquels tu as un plan parfait qui nous est inconnu. Seigneur Jésus, Parle au coeur des praticiens ainsi qu'à celui des politiciens qui votent ces lois pour l'avortement. Merci Père pour ta grâce. Au nom de Jésus, amen."______________________________________________________
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